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Safran en poudre

Dans le cadre de mon entraînement accéléré au ponçage, et en attendant une machine plus adaptée aux oeuvres vives, aujourd’hui, on met le safran en poudre.

Avec un assistant très joueur qui nous a flairé dès notre arrivée sur la chantier. Je crois qu’il se souvient du jour où il avait pu jouer avec les petits. Il s’est présenté à nous avec son jouet, et a passé une bonne partie de l’après midi à côté de nous, attendant sans doute le moment où on serait disponible pour lui.

Un nouvel assistant

Quelques bateaux plus loin, un gars retire son antifouling et son gelcoat à la meuleuse, j’essaierai d’aller lui parler un de ces jours*. Mais revenons au bateau, avant le ponçage, ça commence par un petit grattage, histoire d’enlever le plus gros de l’antifouling. Le grattage, ça va, je maîtrise maintenant.

 

Après le grattage, un bon coup de cale à poncer au grain 40, pour bien enlever l’antifouling. Puis on retourne le safran pour être plus à main, et on fait vrombir la ponceuse électrique.

La prochaine fois, j’essaierai pour la centième fois d’enlever les ferrures dont un boulon refuse obstinément de se défaire. Encore deux giclées de dégrippant aujourd’hui. Une fois ces ferrures ôtées, je pourrai m’attaquer à la partie émergée du safran.

Et on rentre le tout dans le carré, qui est désormais doté d’un déshumidificateur. Il est prévu pour durer 6 semaines dans une pièces de 40m2, je me demande bien combien de temps durera le galet de soude dans mes 10m2…

* Edit : Ma coque est intégralement grattée, poncée, le primaire est posé, mais le gars n’est jamais revenu depuis, son bateau en est au même point. Ghismo : 1 – 0 : Le gars à la meuleuse