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C’est passé à ça de reussir…

Week-end de quatre jours dont un sur le bateau : aujourd’hui, c’est décidé, on remonte le mât. Sauf que…

Pour remonter le mât on doit d’abord assembler l’enrouleur, et je le fais sur la pelouse à côté des sanitaires. Le point super sympa, c’est que ça fait plein de copains curieux avec qui discuter. L’enrouleur, un Plastimo 609S n’est pas très cher (de l’ordre de 500€), en tout cas pas mal moins cher que les enrouleurs de marques concurrentes. Mais comme toujours, on en a pour son argent : rien n’est ajusté, les trous ne tombent pas en face, un coup c’est trop long, un coup ça ne l’est pas assez, j’essaierai un peu toutes les combinaisons pour trouver ce qui marche le mieux ensemble, mais il reste deux profils bien mal assortis. Et ce qui aurait pu être une promenade de santé se transforme en ascension (c’est de saison) un peu ardue.

Pause déjeuner avec ma soeur et son homme, l’enrouleur n’est pas fini d’être assemblé, mais on n’en est pas loin. Ce seront eux qui se chargeront de terminer son assemblage pendant que je prépare le montage de mes ridoirs tout neufs. Pour ça, je dois démonter les anciens, et ça coince, un peu, beaucoup. L’écrou du hauban babord nous occupera l’après midi, et à la fin, j’abandonne. Pas de mâtage pour aujourd’hui.

Dans trois semaines je participe à une flotille. Mouais…