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Briolisme en baie de Quiberon, édition 2018 !

Après l’édition 2017 de la rencontre des Brios, on part demain direction la Baie de Quiberon pour y naviguer avec les brios

Et aujourd’hui, je fais la rencontre d’Erwan qui est arrivé à Pornichet et qui me prend comme équipier pour cette édition de la « BrioPride2018 ». Il vient de passer une semaine sur l’eau avec sa copine à Noirmoutier, et il a fait un stop à Pornichet pour couper la route en deux vers Piriac et me rencontrer au passage.

Arrivé au port, je les invite à prendre un café dans l’Edel, qui sous cette pluie montre une belle petite infiltration sur la table du carré. Elle n’est pas récente, je l’avais colmatée il y a quelques années, mais ça n’a pas duré. Une fois le café pris, on enfile nos salopettes et nos vestes de quart, et on se prépare à partir.

Erwan se dirige aujourd’hui vers Piriac et je l’accompagne en baie de la Baule, je prévois de faire demi tour à l’approche des premières bouées du chenal.

On part alors que l’orage gronde et au moment où le port se remplit de régatiers qui fuient le plan d’eau en nous souhaitant « bonne chance » sur l’eau. On établit les voiles, mais il n’y a pas de vent et on progresse au moteur.

Ca ne dure pas, je vois deux vagues nous arriver dessus, suivies d’un fort grain : vent tempétueux et grêle. Erwan décolle, je le laisse là et rentre sous GV seule en essayant de tenir le bateau et de trouver dans la purée de poix le port qui a totalement disparu du paysage. Appontement avec le vent dans le dos, pas une grande réussite !

L’orage finit par passer et je m’affaire à bord à quelques menues tâches : je finis de poser mes protections anti-ragage en cuir, et au moment de mettre le taud de grand-voile, deux crochets me restent dans les mains. Quelque part, ça tombe bien, j’ai tout le matériel de couture encore sorti. Mais si coudre au fil poissé est relativement simple, faire la même chose sous le vent et au fil à voile n’est pas aussi amusant ! Le fil, léger, part avec le vent, me demande de lui faire repasser le chas quelques fois, on galère, mais à la fin, comme toujours, c’est Ghismo qui gagne.

Erwan de son côté arrive à Piriac un peu avant 17h, c’est qu’il a bien avancé. Il me racontera avoir pris un ris sous le grain qui n’a pas duré très longtemps et avoir fait route directe et à bon train sur Piriac.

Demain, il passe me prendre à 7h en voiture pour le départ.

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