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Une chance au grattage, une chance au ponçage !

Je ne sais pas ce qui s’est passé, mais le résultat est là : le grattage est achevé ! En fait, je ne sais pas ce qui a fait que je me soit lancé sur un grattage « aidé » par le décapant, car sans décapant, j’ai fait hier en quelques heures ce qui m’avait pris 3 après midi avec.

Petit récapitulatif de l’ensemble de l’opération grattage : Fin septembre, on se pointe sur le bateau, armé d’un grattoir Sandvik, et on avait piteuse mine, ça ne marchait pas bien bien. Le gars du chantier qui avait pris pitié de nous nous a montré comment il ferait : avec une meuleuse et un savoir-faire certain. Sauf que nous, en bons nioubies, meuler la coque ça nous paraît pas vraiment à notre portée, d’abord il faut être équipé, le gars du chantier avait une combinaison intégrale, un masque intégral, une meuleuse sérieuse, ensuite il nous explique que si on s’y prend mal on peut mettre la coque bien à mal. Et puis ça génère un énorme nuage d’antifouling qui avait tendance à heurter ma sensibilité écologique. Le bateau revient sur Nantes, et je me lance dans le grattage aidé du décapant. Et ça marche pas si mal. Sauf qu’arrivé au niveau de la poupe, je me rend compte que je peux me passer du décapant. Et là, drame : je casse mon grattoir en le nettoyant. Et puis, aujourd’hui armé d’un grattoir tout neuf, j’étais parti pour gratter sans décapant tant que c’était possible.

Avec le décapant : ça décroche les plaques qui sont bien accrochées au support, ça tombe droit par terre, mais c’est sale, malodorant, et ça transperce les vêtements (même le jeans). Sans le décapant : ça part par plaques, ça vole un peu plus au vent (en particulier les copeaux de gelcoat qui sont très légers), mais on ne se salit que peut, et ça speed !

Joli cadrage du petit

Alors qu’est-ce qui a pu se passer : j’avais remarqué que le côté babord était bien plus sale que le tribord, avec beaucoup plus de mousse. Visiblement le babord du bateau devait être plus à l’ombre que l’autre côté. Possible que l’antifouling de ce côté ait gardé plus d’humidité, d’élasticité et d’accroche au gelcoat. Le tribord était lui visiblement craquelé, rendant possible son grattage sans décapant ? Ou bien c’est tout simplement une question de coup de main.

Toujours est-il que si vous cherchez des infos sur le grattage d’une coque, le grattoir Sandvik marche bien. Si vous pouvez gratter sans décapant, essayez, insistez même. Si vraiment ça s’accroche, alors le décapant sur les endroits qui rechignent à se laisser gratter est une aide intéressante.

La bonne, l’excellent nouvelle : le grattage est derrière, et c’est ga-gné ! Je tente maintenant ma chance au ponçage. J’ai d’ailleurs commencé à poncer une petite surface, pour voir comment ça se présentait. Et avec la petite ponceuse de bricolo dont je dispose actuellement, et avec du papier grain 80 c’est long, et on sort au bout d’un quart d’heure avec des vibrations plein les bras. Je dois récupérer une ponceuse un peu meilleure, et envisage d’en acheter une au top si nécessaire.

En tout cas, après ces efforts, le réconfort !

Après l'effort, le réconfort : se prélasser dans le carré